Psychanalyste : Bien plus qu'une référence théorique, la psychanalyse est le fondement incontournable de ma pratique comprenant une approche sensible, humaniste et personnalisée. S'engager dans une analyse permet de comprendre une vérité qui nous est propre et singulière, la nôtre, celle qui nous détermine.

Prendre rendez-vous avec un psychanalyste, c'est avant tout chercher une adresse à qui l'on peut parler de ses fantasmes, de ses peurs,  de ses mal-êtres et de ses désirs. Il n'est pas « nécessaire » de s'engager sur de longues années ; ce sont les patients qui décident la poursuite et le rythme de leur thérapie de concert avec leur thérapeute.

 

Psychologue : Mes études ont été marquées par la diversité de leurs approches : théorie systémique, théorie cognitivo-comportementale, théorie humaniste et théorie psychanalytique. Etre psychologue m'a amenée à avoir une approche scientifique (recherche appliquée) et me permet d'utiliser un panel d'interventions plus large et parfois mieux adapté à une problématique.

 

Psycho-pédagogue : Professeur des Ecoles pendant de nombreuses années, ma réflexion s'est portée sur  les conditions d'apprentissage des élèves, des mécanismes qui sous-tendent les apprentissages, des relations parents-enseignants et de la formation initiale et continue des enseignants. J'ai pu ainsi faire le  lien entre les difficultés scolaires des élèves et les difficultés psychologiques inhérentes à leurs échecs : un enfant qui n'apprend pas est souvent un enfant « empêché » d'apprendre, et ce malgré tous les soins que ses parents lui apportent. Il faut alors l'aider à dépasser ses difficultés, souvent d'ordre psychique afin de lui permettre de s'ouvrir au monde et de se développer harmonieusement.

Prolonger sous l'onglet « l'enfant et son rapport au savoir ».

 

 

Mon lieu d'exercice :  J'exerce actuellement à Grenoble au 8 rue Charrel ainsi qu'à Froges au 500 Boulevard de la République comme psychanalyste / psycho-pédagogue où j'accueille des enfants et des adultes.

Ma pratique comprend de plus des groupes de parole adressés aux enseignants,  aux  orthophonistes et aux entreprises.

 

 

Qui suis-je ?

Pourquoi psycho-pédagogue ?

 

 Enseignante pendant de nombreuses années, ma pratique m'a amenée à m'interroger sur l'origine des difficultés scolaires que pouvaient rencontrer certains élèves. Je me suis formée à la psychologie en reprenant des études à l'université jusqu'à l'obtention d'un Master 2 de Psychologie Clinique à l'Université de Paris. J'ai complété ma formation en suivant les enseignements de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes en Psychopathologie pendant deux ans.

 J'ai ouvert mon cabinet de thérapie à Grenoble en ayant pour ambition de créer un lien, une passerelle entre les enfants, les adolescents, les parents et les enseignants.

Il me semble en effet qu'entre ces trois acteurs de l'éducation il y a une barrière bien difficile à nommer  liée aux cadres de l'institution et à l'exigence de la société.

Ma pratique thérapeutique, fondée sur la psychanalyse et renforcée par la connaissance de la psychologie et de la pédagogie, a pour ambition de permettre à chacun des acteurs de l'éducation de trouver un chemin qui lui est propre :

 

Pour l'enfant l'accès aux apprentissages scolaires et bien plus largement l'accès à une pensée subjective alors qu'il est pris entre le désir de ses parents, l'attente des enseignants et de la société. Il me semble qu'il n'est pas nécessaire pour un enfant d'être excellent à l'école, mais d'y trouver une place qui lui permette de s'y sentir valorisé, de prendre conscience de ses capacités, de son potentiel.

 

Pour les parents un lieu où exprimer leurs difficultés face aux apprentissages  de leur enfant alors qu'ils sont contraints entre l'injonction de réussite véhiculée par la société, les attentes des enseignants et leurs propres attentes.

 

Pour les enseignants un espace où les problématiques liées à la profession peuvent-être énoncées en permettant l'émergence des résonances inconscientes qu'elles suscitent.

 

Un enfant qui n'arrive pas à apprendre  et à acquérir les compétences de son âge requises par l'école est-il incapable de le faire ou est-il empêché ?

 

Dès lors qu'il vient au monde, l'enfant prend appui sur la libido qui est l'énergie vitale. C'est de cette libido que lui vient le désir d'apprendre, de comprendre, de s'approprier le monde qui l'entoure. L'enfant naît avec tous les outils nécessaires pour bien se développer, à son rythme, selon ses capacités. Pour construire son désir propre, il passe par le désir de sa mère, de son père, de ceux que Winnicot a appelés  ses figures d'attachement.

Pour Bernard Charlot¹, chercheur en sciences de l'Education « Il n'y a de rapport au savoir que d'un sujet et il n'y a de sujet que désirant ». Ainsi, pour que l'enfant ait accès au savoir, il faut qu'il ait une position de sujet, c'est à dire une position d'être pensant.

Cependant, chaque enfant est différent et son rapport à ses figures familières ainsi que certains événements de la vie  peuvent ralentir ou empêcher son développement en laissant des traces inconscientes. Ce sont ces traces inconscientes qui peuvent empêcher l'enfant d'accéder au savoir.

 

Déguster des choses à apprendre

 

Il est de la compétence du psychanalyste de savoir écouter l'enfant et de l'accompagner vers ce que ce j'appelle « déguster des choses à apprendre », c'est à dire de surmonter les difficultés inconscientes qui sont un obstacle à ses apprentissages, à son rapport au monde en tant que sujet désirant et de se réjouir chaque fois qu'il a conscience de comprendre quelque chose auquel il n'avait pas accès auparavant.

 

                                              Catherine HEBERT

 

 

Pour ceux qui désirent aller plus loin, je conseille le livre de Martine Menès, L'enfant et le savoir, d'où vient le désir d'apprendre ? Ed. Du Seuil, 2012.

1. B. Charlot, Du rapport au savoir, Eléments pour une théorie, Anthropos poche, Paris ; Rééd. 2005.

 

Analyse de la pratique enseignants – groupes de parole

 

 

 

Découvrir l'intérêt d'une «mise en mots» des émotions et affects liés aux interactions en contexte professionnel.

 

 

 Etre Professeur des Ecoles est un métier qui remet en cause jour après jour la construction identitaire de chaque enseignant : interaction avec les élèves, les parents d'élèves, les intervenants extérieurs, les collègues, la hiérarchie, les mairies... le niveau relationnel est fortement exposé.

 

La difficulté, mais aussi la richesse du métier d'enseignants provient entre autre de la confrontation constante entre « une problématique professionnelle » que l'on se construit et l'intrusion de son histoire personnelle. C'est à cette histoire personnelle que sont confrontées sans cesse les relations aux élèves et aux autres acteurs de l'éducation.

 

Comment comprendre ses propres réactions ? Comment s'adapter à des enfants dont les comportements nous sont étrangers ou nous dépassent ? Comment concilier la demande « impossible » de la société et la réalité du métier ?

 

  Les groupes Balint-enseignants sont un moyen de répondre à ces questions. Ce sont des groupes d'analyse de la pratique comprenant jusqu'à dix participants et un animateur. L'objet du travail de l'analyse est un cas évoqué par un participant en lien avec une difficulté rencontrée. Grâce au groupe et à la circulation de la parole, l'enseignant qui expose la situation, tout comme ceux qui l'écoutent, peut apprécier ce qui est en jeu dans ses relations professionnelles. La co-élaboration du sens des situations exposées favorise un phénomène de résonances entre les participants du groupe et permet de  « faire prendre conscience intellectuellement et affectivement des processus inconscients en jeu » (Blanchard Laville, 2001).

 

Enseignante pendant de nombreuses années, actuellement psychanalyste, psycho-pédagogue, je propose des groupes de parole-enseignants de type Balint.

 

 

La périodicité est d'une séance toutes les trois semaines. La durée d'une séance 1h30.

 

Les jours sont à choisir selon les disponibilités des participants : le lundi ou le mercredi en fin d'après midi ou en soirée.

 

Le lieu : Grenoble 8 rue Charrel ou sur Froges

 

Contact :  téléphone au 06-72-94-27-14 ou par mail catherine.hebert38@gmail.com

 

Découvrir l'intérêt d'une «mise en mots» des émotions et affects liés aux interactions en contexte professionnel.

 

 

  Les domaines d'interventions des orthophonistes sont vastes et large est leur palette d'interactions : enfants, parents, personnes accidentées, malades, personnes âgées...Exerçant très majoritairement dans le secteur libéral, les orthophonistes ne peuvent bénéficier de groupes de supervision et se trouvent bien souvent isolés.

 

 Les groupes de parole s’intéressent aux pratiques professionnelles en adoptant une position clinique. Ils privilégient les dimensions relationnelles en jeu dans les activités des professionnels qu'ils  invitent à s’engager dans un processus d’analyse

 

Un groupe de parole est initié en partant de situations cliniques rapportées par les participants. Lorsqu'une  personne commence à parler de son travail, c’est qu’il y a déjà eu un questionnement, pour ne pas dire une remise en question, au moins partielle. La mise à distance et la conscience des enjeux liés à la prise en charge d'un patient permet aux professionnels de se construire une autre représentation des difficultés qui se posent à lui.  Les autres membres du groupe peuvent intervenir quand ils le souhaitent afin de faire part de leur propre expérience. Plusieurs axes de réflexions peuvent donc être envisagés parallèlement.

 

Les groupes de parole permettent de ne pas s'enfermer dans une pratique trop restreinte et de dynamiser le travail d'orthophoniste grâce à des échanges plus ou moins formels grâce aux interactions qu'ils suscitent. Leur originalité réside essentiellement dans leur double apport : d’une part des idées de supports de travail thérapeutiques adaptés aux patients, et d’autre part une réflexion sur le sens du symptôme et la relation de soin.

La co-élaboration pour la compréhension des situations exposées favorise un phénomène de résonances entre les participants du groupe et permet de  « faire prendre conscience intellectuellement et affectivement des processus inconscients en jeu » (Blanchard Laville, 2001).

 

 

La périodicité : une séance toutes les trois semaines ou tous les mois.

 

La durée : une séance de 1h30.

 

Les jours et horaires : sont à définir par le groupe.

 

Le lieu :  8 rue Charrel 38000 Grenoble

 

Contact :téléphone au 06 72 94 27 14

ou par mail catherine.hebert38@gmail.com

 

 

06 72 94 27 14

 

 

 

Par mail :

catherine.hebert38@gmail.com

 

Ou par formulaire :

 

 

8 Rue Charrel, 38000 Grenoble, France

 

500 Boulevard de la République, Froges, France

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